Esclavage, réparations et autogestion

L’assemblée générale des Nations unies ayant fait du 25 mars la «Journée internationale de commémoration et d’hommage aux victimes de l’esclavage et de la traite», les anciennes colonies britanniques des Caraïbes cherchent à obtenir de l’ancienne puissance coloniale des réparations pour sa politique esclavagiste. L’auteur[2] interpelle les gouvernements et les mouvements caribéens qui portent cette revendication en leur reprochant de ne pas lier cette revendication à la mise en cause du capitalisme, responsable à l’époque de la traite et de la mise en œuvre de l’économie capitaliste de plantation. Qualifiant ces gouvernements de « néocolonialistes », il plaide donc pour que...

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